Le blog de Lizzie Crowdagger

Ici, je discute écriture et auto-édition, fanzines et livres numériques, fantasy et fantastique, féminisme et luttes LGBT ; et puis de mes livres aussi quand même pas mal
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Intergalactiques de Lyon : tables rondes et dédicaces ce samedi et dimanche 21/22 avril

, 12:10 - Lien permanent

Les Intergalactiques de Lyon, c’est en ce moment, avec plein d’événements autour de la science-fiction, que ce soit au cinéma ou dans la littérature. Pour cette année 2018, la thématique est orientée sur le féminisme, avec beaucoup de tables rondes qui parleront de la représentation des femmes dans ce genre, de l’hyper-sexualisation, de femmes scientifiques, etc.

Dans ce cadre, je suis très contente et honorée de vous annoncer (un peu tardivement, oups) que je serai présente ce week-end du 21 et 22 avril, pour des dédicaces mais aussi deux tables rondes le samedi 21 avril à 16h et 18h, respectivement sur Le cinéma de Science-fiction & les femmes et Entre hypersexualisation & objectification : quelle représentation des femmes dans le récit de science fiction ?

À bientôt ! <3

Space Aliens Support The Strike

, 13:08 - Lien permanent

Space Aliens Support The StrikeVoilà, c’est lancé ! Si vous voulez soutenir les grévistes, et au passage avoir accès à des livres numériques de science-fiction, fantasy ou fantasique (ou autre) par des auteurs et autrices qui soutiennent la grève, c’est ici : https://strike.ouvaton.org.

Il n’y a pas encore énormément de textes pour l’instant, mais un certain nombre d’auteurs et d’autrices se sont d’ores et déjà porté·e·s volontaires pour en ajouter. Si vous voulez aussi en proposer, n’hésitez pas, il est encore temps ! Et si vous faites un don dès maintenant, ne vous en faites pas, la liste sera mise à jour avec les nouveaux textes !

Et dans tous les cas, faites grève si vous pouvez, soutenez les grévistes. Ce n’est qu’un début, la lutte continue !

Auteur/autrice de l'imaginaire ? Soutiens les grévistes !

, 10:00 - Lien permanent

Au vu des grèves en cours dans le pays, et des déclarations de la ministre du travail comme quoi il faudrait que les auteurs de SF s’emparent du thème du travail, émerge l’idée de faire quelque chose du style « humble bundle » regroupant des livres numériques de thématique SF/Fantasy/Fantastique/… et dont les profits iront exclusivement pour soutenir les grévistes.

Donc si vous avez un livre numérique que vous voulez proposer dans ce cadre :

  • qui parle du travail ou pas
  • qui soit idéalement de la Science-Fiction/Fantastique/Fantasy mais on est pas hyper regardant·e·s si ça déborde un peu

N’hésitez pas à me contacter à lizzie at crowdagger point fr, pour l’instant ça se met encore en place mais on voudrait lancer ça vite !

Pour suivre les choses et avoir plus d’infos au fur et à mesure que ça se met en place : https://strike.ouvaton.org/

Quelques astuces pour l'impression de fanzines

, 15:17 - Lien permanent

Articles précédents dans la série :

  1. L’auto-édition, pourquoi ?
  2. Typographie, composition et mise en page
  3. Le format EPUB

Cette fois-ci, je voudrais faire un retour d’expérience sur quelque chose qui est rarement abordé dans les conseils pour auto-édité·e·s, ce qui est un peu dommage parce que c’est quand même une méthode Do It Yourself plutôt chouette pour avoir des exemplaires papiers de ses textes (surtout pour des nouvelles) : l’impression de fanzines.

Pré-requis

Évidemment, avant d’imprimer, vous aurez besoin d’avoir une version maquettée, a priori en PDF. Il vous faudra ensuite trouver une boîte à copies (la Corep étant à ma connaissance la plus grande chaîne du genre) pour faire vos impressions. Et là… ça dépendra…

Le cas idéal

Dans le cas idéal, vous aurez une boîte à copies qui dispose d’une de ces imprimantes tout en un qui est directement capable d’imprimer des brochures. À partir d’un fichier au format A4 ou A5 au format « classique » (avec les pages dans l’ordre : 1, 2, 3, … N), elle pourra imprimer des exemplaires au format A4 plié en deux. Pas juste de les imprimer, d’ailleurs, mais aussi de les relier et de les agrafer.

Autant dire que si vous avez ça à côté de chez vous, pour l’impression de fanzines, c’est Noël. Pas besoin de s’embêter, vous pouvez lancer l’impression de cinquante fanzines à la suite, aller manger un kebab, et revenir les récupérer pliés et agrafés. Franchement, c’est le top.

L’imposition (des mains)

Maintenant, dans la plupart des boutiques où je suis allée, il faut se contenter d’imprimer en recto-verso, et plier et agrafer soi-même. Et, surtout, il faut présenter un fichier au format brochure, avec les pages dans un ordre différent pour que ça tombe bien, avec la première et la dernière page au format A5 en vis-à-vis sur la première page au format A4, la seconde et l’avant-dernière sur la deuxième, etc.

Ce procédé s’appelle apparemment l’imposition, et il y a des logiciels qui vous permettent de faire ça, comme BookletImposer en mode interface graphique, ou, sous Linux, si vous avez installé le logiciel pdfjam, avec la commande suivante :

pdfjam entree.pdf --booklet true --landscape --outfile sortie.pdf

Attention : dans le premier cas, il faudra choisir pour l’impression recto-verso « retourner sur le bord court », alors que dans le second ce sera « retourner sur le bord long ». Dans tous les cas, mieux vaut faire un premier test avec un fichier qui ne fait pas trop de pages et sans lancer l’impression à 20 exemplaires…

Et si on n’a pas de recto-verso ?

S’il n’est pas possible d’imprimer en recto-verso, il est évident que ça se complique. Si c’est juste pour tester chez vous et que vous avez une imprimante qui ne fait pas ça, normalement lorsque vous faites « imprimer » vous avez une option « imprimer les pages impaires » et « imprimer les pages paires ». Il suffit donc en théorie d’imprimer d’abord les pages impaires (ou vous pouvez commencer par paires, on s’en fout), puis de remettre les feuilles dans l’imprimante et d’imprimer les autres pages. En pratique, si vous êtes comme moi, il faudra trois ou quatre essais pour comprendre dans quel sens remettre les feuilles pour que ça marche.

La conversion au format brochure directement au moment de l’impression

Si vous avez de la chance, il est possible que les ordinateurs de votre boîte à copie aient une option pour convertir en brochure au moment de l’impression, vous pourrez donc vous passer de la partie « imposition des mains ». Cela dit, ça demande d’utiliser un ordinateur plutôt que de brancher une clé USB sur la photocopieuse/imprimante, et dans beaucoup d’endroits ça vous coûtera le double en unités sur votre carte. Donc, voilà, la conversion faite à l’avance mise sur une clé USB, ça permet des économies.

Et pour le A6 ?

Ok, là on rentre dans un monde de douleur, parce que je n’ai pas trouvé de ligne de commande ou de programme en interface graphique simple qui permettent de faire directement du A6 correctement, où il suffit ensuite de massicoter et de plier.

Le plus « simple » que j’ai trouvé est de commencer par générer votre brochure A5, comme pour l’étape précédente. Il vous faudra ensuite installer un paquet supplémentaire, pdftk, et exécuter la commande suivante pour dupliquer chaque page de la brochure :

pdftk A=brochure_a5.pdf shuffle A A output brochure_dup.pdf

(C’est peut-être possible de faire ça avec pdfjam, mais si c’est le cas je ne sais pas comment.)

Ensuite au lieu de mettre les pages dupliquées à la suite les unes des autres, on va les mettre sur une seule page, en les réduisant de moitié :

pdfjam brochure_dup.pdf --nup 1x2 --outfile brochure_a6.pdf

Cette commande correspond à une imposition en mode « paysage », si vous avez utilisée la commande pdfjam ci-dessus pour l’imposition. Si vous avez fait une imposation en mode « portrait » (en utilisant BookletImposer, par exemple), il faudra mettre --nup 2x1 (deux colonnes, une ligne) au lieu de --nup 1x2 (une ligne, deux colonnes).

Une fois que vous avez fait ça, vous avez la même brochure que votre brochure A5, mais réduite de moitié et avec deux pages par page ; vous n’avez donc plus qu’à l’imprimer, à massicoter au milieu, et à replier chacune des deux parties.

Du moins, en théorie. Si vous êtes comme moi, vous allez merder une paire de fois avant et jeter quelques centaines de pages à la poubelle, et vous dire que le format A5 c’est quand même pas si mal.

Si vous connaissez une méthode plus simple qui ne nécessite pas de passer par des lignes de commandes, n’hésitez pas à le signaler en commentaire.

La couverture

Le plus facile, pour avoir une couverture un peu jolie, est d’en faire un fichier séparé. Pour ça, j’utilise personnellement Inkscape, mais vous prenez ce que vous voulez.

Si vous voulez faire une brochure A6, une fois que vous avez votre couverture A5 (deux pages A6 côte à côte), vous pouvez répéter les mêmes lignes de commande que ci-dessus. Ou, alternativement, juste changer la dimension de la page dans Inkscape (ou le programme que vous utilisez) et faire un copié/collé manuel, vu qu’il n’y a qu’une page.

Avoir des fichiers séparés pour la couverture et le texte présente plusieurs avantages.

  • Déjà, les logiciel utilisés pour la mise en page d’un livre et pour faire de la manipulation graphique ne sont pas forcément les mêmes.
  • Si vous mettez tout dans le même fichier, il faudra vous assurer de laisser éventuellement des pages blanches à la fin si votre nombre de pages n’est pas un multiple de 4, pour que la quatrième de couverture tombe au bon endroit. (En plus, ça vous coûtera deux unités de plus si vous ne mettez rien au verso de la couverture, mais là on commence à chipoter.)
  • Avoir des fichiers séparés permet d’imprimer la couverture sur du papier différent (plus épais, ou coloré, ou …), ou encore de l’imprimer en couleur alors que le texte est en noir et blanc. Les impressions couleurs coûtent cher, donc autant ne le payer que pour une page A4 plutôt que pour toute la brochure.

Note sur l’impression couleur

Si vous le pouvez, prévoyez d’emmener les fichiers sources, modifiables, avec vous, et pas juste les versions PDF, en particulier pour la couverture. Le niveau des couleurs dépend énormément d’une machine à l’autre, et ça peut être bien si vous pouvez ajuster sans avoir à rentrer chez vous parce que vous êtes tombée sur une imprimante qui donne dans le super sombre.

À titre d’exemple, voici l’image originale de la couverture fanzine de Good cop, bad cop, épisode 2 de La chair & le sang :

episode_02_a4.png

Et l’impression couleur de la même image une fois à la Corep :

Et, enfin, la version imprimée après modification en urgence des couleurs :

corep_2.jpg

Ah, et dans le genre conseil pratique idiot : essayez de venir suffisamment longtemps avant la fermeture. Personnellement, je me retrouve toujours à devoir finir mes impressions en urgence parce que je me suis dit « si j’arrive une heure avant la fermeture, ça va, j’aurai le temps de tout faire ».

Pliage et agrafage

Bon, là-dessus je me sens moins compétente, mais vu que c’est un retour d’expérience, allons-y quand même.

Parfois, vous aurez la chance d’avoir une agrafeuse adaptée à votre disposition, mais sinon vous devrez faire l’acquisition d’une agrafeuse à bras long, pour pouvoir planter les agrafes au milieu de la page A4. Ne faites pas comme moi, achetez les agrafes en même temps plutôt que devoir y retourner deux fois pour d’abord acheter de mauvaises agrafes, puis les bonnes.

Pour ce qui est du pliage, je ne sais pas s’il y a une méthode plus recommandée qu’une autre. Au départ, j’avais tendance à plier les brochures par morceaux, trois feuilles à la fois, en me disant que ça permettrait une meilleure pliure. Maintenant, j’agrafe avant de plier, et je fais tout d’un coup. Non seulement c’est plus rapide, mais j’ai l’impression qu’en plus les feuilles sont un peu mieux alignées et que c’est plus facile d’avoir les agrafes qui tombent bien sur la pliure plutôt qu’un peu à côté.

Mais honnêtement, j’ai toujours été nulle en pliage, donc ne m’écoutez pas forcément.

(Accessoirement, au moment de joindre la couverture au texte, pensez à vérifier que c’est bien dans le même sens. Oui, c’est le genre de conneries que j’ai faites pas plus tard qu’aujourd’hui…)

Améliorations possibles

(Ajout du 1er avril 2018)

Si vous imprimez une couverture qui a un fond coloré ou qui prend toute la page, il y a des chances que l’imprimante vous ajoute des bandes blanches (marges) sur les côtés de la feuille, que vous pourrez trouver plus ou moins seyantes. Pour vous en débarrasser, vous pourrez évidemment opter pour le massicotage. Même si ces marges sont moins gênantes pour l’intérieur, pensez également à massicoter celui-ci pour ne pas avoir une couverture trop petite…

Et si vous voulez vraiment avoir quelque chose qui soit nickel, il faudrait idéalement décaler légèrement les marges intérieures et extérieures des pages les plus loin du pliage, afin de compenser par la partie de la page « mangée » par la pliure (et en massicotant une fois les pages pliées pour éviter que les pages du milieu ne « ressortent » un peu par rapport aux pages extérieures). Personnellement, j’avoue ne pas avoir essayé parce que je trouve que ça devient un peu compliqué pour de l’impression de fanzines DIY, mais j’ai vu sur un forum l’existence d’un script, pdflivre.sh (que je n’ai pas testé) qui promettait de faire cela pour vous (le décalage des marges, en tout cas, pas le massicotage, il ne faut pas pousser).

Conclusion

Bref, les fanzines, c’est cool, le format A5 (A4 plié en deux) reste assez simple à produire et donne des trucs qui sont (je trouve) assez sympas, mais on peut varier un peu les formats, soit en misérant avec du A6, soit en mode « journal » avec du A4 (impression sur du A3, plié en deux).

Évidemment, le mode plié et agrafé est surtout adapté pour les livrets de taille raisonnables. Vingt pages, c’est bien. Soixante pages, ça commence à devenir limite et à mettre l’agrafeuse à rude épreuve. Donc ce n’est pas adapté pour tout, mais pour des textes courts, et notamment des nouvelles, je trouve que c’est un moyen d’impression plutôt chouette.


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, 00:04 - Lien permanent

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« Marre des “coin” ? Passez au “croaaaa” ! »

Une Initiial Coin Offering est en cours, et vous permettra d’acheter pendant une semaine un croaaaa pour uniquement 20 euros !

Un croaaa, nouvelle cryptomonnaie révolutionnaire et disruptive

Pas convaincu·e par l’aspect révolutionnaire et disruptif du croaaaa ? Lisez la suite !

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Troisième extrait de Lacets rouges & magie noire, qui présente notre héroïne Razor (et Tuture)

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Cet extrait fait suite au premier, qui présentait le personnage de Cookie et au second, qui introduisait deux nouveaux personnages, Betty et Karima, que l’on retrouve ici.

Ici, on introduit (enfin) notre héroïne, Razor, ainsi que Tuture, son fidèle destrier.

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La chair & le sang : versions papiers (livres brochés) disponibles

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La chair & le sang est une série de fantasy urbaine lesbienne, publiée en cinq épisodes en 2017. Jusqu’ici disponible uniquement au format numérique et (pour les heureu·x·ses élu·e·s) au format fanzine, voici enfin des versions « vrai livre » de ces cinq épisodes.

Je m’appelle Jessica, je viens d’emménager dans une nouvelle ville, et je cherche juste à faire comme tout le monde : trouver un travail, rencontrer l’amour, et avoir une vie stable et satisfaisante.

Sauf que mes seules opportunités professionnelles sont de bosser pour des vampires, que la voisine sur laquelle j’ai un crush est une skinhead louve-garou, et que mes tendances masochistes ne sont pas toujours très bien comprises.

Lorsque des gens commencent à se faire descendre autour de moi, je ne suis pas très surprise. La seule chose de stable dans ma vie, c’est bien ma capacité à attirer les emmerdes.

Une série de fantasy urbaine qui mêle romance lesbienne, action, enquête, le tout avec une touche punk et beaucoup d’humour.

Chaque épisode peut être commandé sur Amazon¹ pour 8€, avec des couvertures différentes pour cette édition :

Épisode 1, Les coups et les douleurs

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/4189K1al-2L._SX311_BO1,204,203,200_.jpg


Épisode 2, Good cop, bad cop

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/41eljClkUdL._SX311_BO1,204,203,200_.jpg

Épisode 3, Souffrir pour être rebelle

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/51eaTWoaBvL._SX311_BO1,204,203,200_.jpg

Épisode 4, Cupidon tireur d’élite

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/41Wo%2BM1laWL._SX311_BO1,204,203,200_.jpg

Épisode 5, Plus haut que Carrero

https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/41CKaZaxv%2BL._SX311_BO1,204,203,200_.jpg

¹: Oui, je sais, Amazon tout ça. Après, il est censé pouvoir être commandé par des librairies. Peut-être ?

Découvrez La chair & le sang avec une nouvelle spéciale Saint-Valentin !

, 14:14 - Lien permanent

Pour la Saint-Valentin, la fête de tou·te·s les amoureux et amoureuses, quoi de mieux que de plonger dans une série de fantasy urbaine lesbienne romantique[1] ? Et pour le faire, voici une nouvelle spéciale pour cette belle fête dans l’univers de La chair & le sang avec…

— Oh, une seconde. Tu te fous de moi, là ?

— Allez, Jessie, tu étais d’accord pour participer à une nouvelle spéciale…

— Ouais, je suis pas contre faire quelques cascades pour me dérouiller un peu. Mais une nouvelle spéciale Saint-Valentin ? Tu te fous de ma gueule ?

— Je me disais que c’était approprié parce que tu sais il y a quand même une histoire d’amour et…

— Y’a marqué bonniche sur mon front ? J’ai l’air de vouloir crever d’envie de finir avec un gars à lui laver ses chaussettes ?

— Non mais ce serait une nouvelle romantique lesbienne…

— Ah, oui, pour montrer que nous les gouines on peut s’amuser à singer les conneries des hétéros ?

— Non mais faut pas le voir comme ça…

— « Cette belle fête » ? Sérieusement ? Youpi les meufs allez fêter votre aliénation, mais c’est pas grave on vous offre des fleurs !

— D’accord, je kiffe pas non plus, mais ça reste une possibilité marketing pour…

— Ah ouais purée depuis que tu t’es mise à écouter BFM Business t’y crois sérieusement à ton truc d’autrice-entrepreneuse, hein ? Ah, pour citer Poutou dans ses bouquins, pas de problème, mais à côté de ça on cède aux sirènes du marketing dégueulasse y compris si ça veut dire faire de la retape pour une fête patriarcale…

— Écoute, on a toutes nos contradictions, hein.

— Ouais, ben là ce sera sans moi. Je suis en grève. Faudra trouver une autre bonne poire pour faire la protagoniste de ta nouvelle commerciale de mes deux.

— C’est pas avec cette mentalité que tu vas pouvoir être adaptée en série télé, tu sais ?


En raison d’une grève de ses protagonistes, la nouvelle spéciale Saint-Valentin de ‘La chair & le sang est annulée. L’autrice s’excuse pour le tort occasionné à ses lecteurs et lectrices et condamne cette prise en otage des usagers et usagères.

Note

[1] Pour une certaine définition de « romantique ».

Extrait du premier Lacets rouges & magie noire : Betty et Karima

, 18:09 - Lien permanent

The Fat and the Furious, épisode 1 de la série de fantasy urbaine Lacets rouges & magie noireVoici un nouvel extrait du premier épisode de Lacets rouges & magie noire. Intitulé The Fat and the Furious, celui-ci est maintenant disponible en version numérique pour les abonné·e·s Tipeee. Abonnez-vous (à partir d’1€ par mois) pour avoir accès à la version numérique ; et si vous  préférez recevoir dans votre boîte aux lettres des versions papiers imprimées au format fanzine, vous avez encore quelques jours pour souscrire l’abonnement papier (à partir de 5€ par mois).

Cet extrait fait suite au précédent, qui présentait le personnage de Cookie. Celui-ci introduit deux nouveaux personnages, Betty et Karima.

Lire la suite...

Lacets rouges & magie noire : extrait du premier épisode

, 19:14 - Lien permanent

lacets_rouges.png

— Ça, c’est un dragon ! constata Hugo, trois ans, avec beaucoup d’enthousiasme.

Cookie, assise entre sa nièce et son neveu, tenait le livre d’Histoire sur les créatures surnaturelles et n’était pas aussi enjouée. Elle avait pensé qu’il s’agissait d’un livre d’histoires, avec un petit h et un pluriel, alors que c’était au singulier et avec un grand H. Ce n’était pas du tout fait pour les enfants. Ni pour elle, d’ailleurs, même si elle allait bientôt avoir quarante ans. Heureusement, il y avait tout de même des images, mais il fallait après trouver des choses à raconter. Elle doutait que les deux enfants aient vraiment envie d’une analyse savante sur la place des elfes dans l’antiquité au lieu de leur histoire avant de s’endormir. Quoique, niveau soporifique, ça avait l’air pas mal.

— Oui, admit Cookie. C’est un dragon.

— Pourquoi il n’y en a plus ? demanda Zoé, qui avait quelques années de plus que son frère.

Cookie ne s’était jamais posé la question. À vrai dire, elle avait toujours pensé que l’existence des dragons relevait de la légende, mais le livre qu’elle avait entre les mains semblait écrit par des gens respectables et parlait sérieusement de l’existence passée de ces sales bêtes, donc elle devait se tromper. À moins qu’il ne s’agisse encore de conspirationnistes qui imaginaient que la CIA était tenue en sous-main par des elfes.

— Ben, fit-elle, j’imagine que c’est parce qu’il n’y en avait plus besoin. Avec les avions et tout ça.

Elle réfléchit un peu à sa réponse et réalisa que les dragons, d’après ce qu’elle venait de lire, étaient censés avoir disparu avant la naissance de Jésus-Christ. Elle n’était pas très calée en histoire, mais elle voyait bien qu’il y avait un certain trou entre le chevelu crucifié et l’invention du premier avion en noir et blanc.

— Et puis, compléta-t-elle donc, il y avait moins de magie dans ce monde.

Ça, ça avait du sens. Un peu comme un changement climatique, mais au niveau de la magie, c’était crédible.

— En plus de la pollution, peut-être, ajouta-t-elle. Et puis à cause de tous les chevaliers qui voulaient s’en farcir un pour montrer à quel point ils avaient la plus grosse.

Cookie se retourna après avoir prononcé la dernière phrase, et vérifia que sa sœur Thérèse n’était pas dans les environs. Elle n’aurait pas aimé l’entendre employer ce genre de mots face à de si innocents bambins.

— Montre-nous des elfes ! ordonna Zoé.

— À vos ordres, m’dame, répondit Cookie.

Tout en tournant les pages afin de chercher une image correcte d’elfe, elle essaya de se rappeler ce qu’elle savait à leur sujet. Ils existaient vraiment, eux, en tout cas avant, elle en était presque sûre. Qu’est-ce qu’il leur était arrivé ? Est-ce que ces connards de hippies avaient tous migré au Larzac pour vivre dans les arbres et élever des chèvres ? Non, ça ne collait pas, on ne pouvait pas élever des chèvres dans les arbres, si ?

— Voilà ! fit Cookie en montrant une gravure. Une elfe.

— C’est une princesse ? demanda Zoé.

— Oui, bien sûr. La princesse..

Elle fit semblant de lire la légende de la gravure, qui ne mentionnait ni le nom, ni l’éventuelle princessitude de l’elfe en question.

— Nanananielle, annonça-t-elle.

— Et elle avait un cheval blanc, et après elle épouse le prince ! ajouta Zoé.

Cookie décida de ne pas la contredire.

— Sans doute.

— Les elfes, z’étaient gentils ! s’enthousiasma Hugo.

— Be-en, ça reste à voir, tempéra Cookie. Les histoires, ça a tendance à embellir les choses avec le temps, quand même. Surtout quand les histoires en question sont écrites par des blancs qui vont forcément avoir de la sympathie envers de parfaits aryens.

En tant que skinhead antifasciste, Cookie se sentait obligée de faire un minimum attention sur le sujet de la suprématie blanche afin de ne pas être prise pour une nazie. Par ailleurs, elle avait une haine viscérale des hippies, et des types qui avaient les cheveux longs et jouaient de la flûte dans les arbres lui étaient par conséquent forcément antipathiques. Elle avait toujours préféré les nains, même si eux aussi auraient bénéficié d’un bon coup de tondeuse. Est-ce qu’ils avaient vraiment existé, eux ? se demanda-t-elle. Ou s’agissait-il de fantasmes débiles sur les personnes de petite taille ?

— Mais les elfes sont beaux ! protesta Zoé.

— La vraie beauté est à l’intérieur, lâcha Cookie.

Dans la vie, elle évitait en général de sortir de telles platitudes, mais ça pouvait passer à peu près face à des gosses de six et trois ans.

— Les orcs, eux, ils sont pas beaux, protesta Zoé.

Cookie n’était pas d’accord. Elle, elle avait toujours apprécié les orcs. D’abord, ils n’aimaient pas les elfes et ne pouvaient donc pas être totalement mauvais. Ensuite, ils n’avaient pas de cheveux, avaient plein de tatouages, et passaient leur temps à se pinter et à se taper dessus. Seulement, ils avaient la mâchoire avancée et la peau verte, alors forcément, ils devaient être méchants.

Est-ce qu’ils avaient vraiment eu la peau verte, d’ailleurs ? À cette époque, il n’y avait pas encore la télé couleur, on ne pouvait donc pas savoir.

— Tata, tu racontes une histoire ? demanda Hugo.

Cookie grimaça. Ce n’était pas dans ce bouquin écrit tout petit qu’elle pouvait espérer trouver un truc à lire pour les enfants. Il allait falloir improviser.

— Alors, il était une fois une elfe.

– Une princesse ? demanda Zoé.

– Oui. Il était une fois une princesse elfe, qui vivait avec sa famille dans de grands arbres et jouait de la flûte. Mais elle n’aimait pas la flûte, alors, un jour, elle est descendue des arbres pour aller voir des gens mieux habillés.

À sa grande surprise, les deux mômes semblaient captivés par ce qu’elle disait.

— En se promenant, elle finit par rencontrer une jeune orque, qui malgré sa peau verte était vraiment très belle et très bien habillée.

— Et y’a un dragon ? suggéra Zoé.

— Oui, car l’orque était l’amie d’un dragon. Mais le dragon était fatigué, car il en avait assez de porter des elfes sur son dos, alors il ne voulait plus travailler.

Hugo se mit à sucer son pouce, ce qui était bon signe. Il allait peut-être bien commencer à s’endormir. Zoé, ça allait être plus compliqué : elle était un peu grande pour les siestes et commençait à être plus exigeante en termes d’histoires.

— Alors, ils allèrent tous les trois voir les nains dans leur mine, et eux aussi s’étaient mis en grève parce qu’ils en avaient marre d’être exploités par les elfes bourgeois. La princesse elfe décida alors qu’elle en avait assez d’être une princesse, parce que de toute façon, avec le patriarcat et tout ça, ça ne sera jamais elle qui aura le pouvoir.

Hugo s’endormait. Très bien. Zoé, par contre, semblait sceptique.

— À la place, elle a rejoint les nains avec sa pote orque et leur pote dragon, et ils ont décidé de faire une commune autogérée, et ils vécurent heureux et longtemps dans un paradis socialiste libertaire.

Zoé grimaça.

— Maman, elle raconte mieux les histoires que toi.

 


Lacets rouges & magie noire est une série de fantasy urbaine, située dans le même univers qu’Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires) et La chair & le sang.

Pour découvrir prochainement la suite en avant-première, abonnez-vous sur Tipeee !

L'intérêt du réalisme dans la Science-Fiction : The Expanse (James Corey)

, 13:03 - Lien permanent

L'éveil du Léviathan, The Expanse tome 1Cela faisait un bout de temps que j’avais envie de faire des espèces de critiques sur ce blog, mais li se trouve qu’après avoir lu ou vu une œuvre j’ai rarement beaucoup de choses intéressantes à en dire, mis à part « j’ai aimé » (ou pas). Il se trouve que pour une fois j’avais quelques réflexions en lisant les romans de la série The Expanse ; il ne s’agit pas à proprement parler d’une critique de l’œuvre, mais j’ai l’impression que ce format me convient mieux et que j’ai plus de choses à dire. Peut-être même que je parlerais d’autres livres ou films, qui sait ?

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Rencontre et discussion à la librairie Terra Nova à Toulouse le 31 janvier

, 12:48 - Lien permanent

Je suis très heureuse de vous annoncer que j’aurai la chance de visiter Toulouse le 31 janvier prochain, dans le cadre d’une rencontre à la librairie Terra Nova, à 19h.

C’est au 18 rue Gambetta, et ce sera l’occasion, au-délà de parler de mes livres, d’échanger autour de diverses choses, comme la représentation des personnages lesbiennes, gays, bis ou trans dans la fiction.

À bientôt !

Réflexion d'écrivaine sur la représentation des meufs grosses dans la fiction

, 14:26 - Lien permanent

Melissa McCarthy dans le film Les flingueuses
Melissa McCarthy dans Les Flingueuses, un des rares exemples d’«héroïne» grosse dans un film d’action.

Il y a quelques jours, j’ai livré sur mon compte Twitter mes réflexions sur mon rapport en tant qu’écrivaine à la représentation de meufs grosses dans la fiction. En voici une version rédigée et un peu plus enrobée.

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Abonnements Tipeee 2018 : au programme, skinheads, lesbiennes et magie noire

, 13:27 - Lien permanent

Lacets rouges et magie noire (ou plutôt, lauriers noirs et pentacle rouge)Vu que 2017 s’est achevé depuis une bonne quinzaine de jours maintenant, et que tous les épisodes de La chair & le sang ont été publiés, il était plus que temps d’annoncer officiellement ce qui allait se passer pour 2018 concernant les abonnements Tipeee.

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Billets connexes

L'influence des jeux vidéos sur La chair & le sang

, 18:22 - Lien permanent

En ayant enfin relu, puis publié, le dernier épisode de La chair & le sang, j’ai soupiré de soulagement et je me suis accordé une pause Playstation. Tout en dézinguant des nazis dans le dernier Wolfenstein, je me suis dit que j’avais puisé une certaine inspiration dans les jeux vidéos, notamment pour ce qui était des capacités surnaturelles de certains personnages, et j’avais envie d’en parler un peu.Manette DualShock pour Playstation 4

Spoiler alert

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je vais beaucoup parler du dernier épisode (qui révèle un peu plus de choses sur Jessica), et notamment en citer quelques extraits ; cela ne devrait pas ruiner complètement votre lecture mais pourrait légèrement gâcher des éléments de surprise. Donc, si vous n’avez pas encore lu La chair & le sang, vous pouvez lire les cinq épisodes en version numérique, à prix libre ici. Si vous les avez déjà lus ou que vous n’attachez pas une trop grande importance à ça, vous pouvez continuer la lecture de l’article.

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Arrêt de la vente par correspondance de fanzines à l'unité

, 08:27 - Lien permanent

Le début d’année étant propice aux bilans et aux changements, j’ai décidé d’acter ce qui était déjà de fait un peu le cas (puisque je n’avais pas proposé l’option pour les dernières parutions) : je ne proposerai dorénavant plus de vente par correspondance de fanzine à l’unité. La page de la boutique a été mise à jour.

Cela ne concerne pas les abonnements Tipeee (où les envois sont fait de manière groupée), mais uniquement la possibilité de commander un fanzine unique sur le site à n’importe quel moment. La raison est simple : c’était trop compliqué en terme de logisitique (soit devoir garder trop de stocks inutiles chez moi, soit devoir retourner faire des impressions pour une seule commande, et dans tous les cas en général devoir faire un aller-retour à la Poste qui n’est pas à côté), et par ailleurs les frais de port rendent la chose malheureusement assez peu intéressante.

Cela ne veut pas dire que j’arrête les fanzines : ils sont toujours d’actualité pour l’abonnement Tipeee, et je compte également en proposer à la vente lors des évènements physiques, et éventuellement en laisser dans des lieux alternatifs, des infoquiosques, etc.

D’ailleurs, si vous organisez un infokiosque de ce genre, je suis toujours partante pour faire un envoi groupé d’exemplaires, ou encore vous envoyer gratuitement les fichiers PDF si vous préférez vous charger de l’impression. N’hésitez pas à me contacter : lizzie at crowdagger point fr.

 

Bilan auto-édition 2017 : des chiffres et des lettres

, 05:18 - Lien permanent

Comme l’année passée, voici un petit bilan chiffré concernant mes ventes en auto-édition. L’objectif d’un tel « exercice » n’est ni de me faire mousser, ni de me plaindre, mais d’une part de faire un petit bilan personnel, et d’autre part de montrer d’autres chiffres que ceux des auteurs de best-sellers qu’on met tout le temps en avant pour vanter les mérites de l’auto-édition.

Notez que je ne parle ici que des livres auto-édités, parce que je n’ai pas les derniers chiffres pour ceux qui sont édités : je ne parlerai donc ni d’Enfants de Mars et de Vénus, ni d’Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires). Par ailleurs, ces chiffres n’incluent pas non plus les abonnements sur ma page Tipeee, et se concentrent exclusivement sur les ventes numériques (parce que je ne suis pas foutue de compter un peu correctement les autres).

Livres auto-édités

Cette année, j’ai publié en auto-édition La chair & le sang, une série de fantasy urbaine en cinq épisodes :

On peut voir ça comme un roman en cinq parties, ou comme cinq livres différents, je reviendrai un peu là-dessus après.

Par ailleurs, mes livres auto-édités les années précédentes étaient toujours disponibles à la vente sur les différentes plate-formes, en plus d’être téléchargeables librement sur ce site :

Canaux de diffusion

Comme l’année passée, tous ces livres étaient disponibles sur les principales plate-formes de vente de livres électroniques : Amazon, Kobo, Fnac, Ibook, Smashword, etc.

Nouveauté cependant par rapport à l’an passé, il est maintenant possible de les acheter à prix libre sur mon site (en passant par Paypal) : il s’agit d’un prix libre complet (vous donnez ce que vous voulez, y compris rien du tout) pour les textes « anciens », et d’un prix libre un peu plus restrictif (le prix minimum est de fait de 50 centimes) pour les épisodes de La chair & le sang (sauf le premier, téléchargeable gratuitement). Épisodes qui étaient, par ailleurs, accessibles aux abonné·e·s Tipeee, mais je ne savais pas trop comment compter ces abonnées dans cet article, donc je ne l’ai pas fait.

Chiffres

Bon, foin de fioriture, voici les chiffres :

Après, faire le bilan de la série en elle-même est un peu plus compliqué :

  • Si l’on considère qu’il s’agit de 5 livres séparés (ce qui est le cas), cela fait un total de 430 ventes ;
  • Si l’on considère qu’il s’agit d’une seule histoire en cinq parties (ce qui est aussi le cas), cela fait seulement 38 achats complets (ce qui en vrai n’est pas si mal non plus);
  • On peut aussi imaginer regarder la moyenne de vente par épisodes (86) ou autre formule plus complexe mais qui n’aurait pas beaucoup plus de sens.

Toujours est-il qu’il me semble pouvoir remarquer les choses suivantes :

  • du point de vue de l’auteur ou de l’éditeur, il faut être honnête, la formule « série » est sans doute plus rentable que sortir un seul roman, et c’est sans doute pour ça que c’est autant revenu à la mode avec le numérique ;
  • c’est évidemment toujours Amazon qui se taille la part du lion en vente de livres numériques, avec 86% des ventes ;
  • je suis contente qu’il y en ait tout de même eu un peu moins de 5% en vente directe sur ce site, certes ma volonté d’être moins dépendante d’Amazon est loin d’être totalement accomplie mais entre ça et la page Tipeee c’est un bon début ;
  • au niveau plus personnel, si on fait abstraction du dernier épisode qui n’est sorti que le 21 décembre, je suis assez contente de voir qu’il y a tout de même pas mal de gens qui ont acheté la suite après avoir acheté le premier épisode, ce qui laisse a priori supposer qu’ils ont un minimum apprécier.

Pour ce qui est des autres livres :

  • Pas tout à fait des hommes : 92 ventes, dont 82 sur Amazon (contre 145 ventes en 2016 et 49 en 2015), total sur toutes les années : 420 ventes numériques (dont 390 sur Amazon) ;
  • Noir & blanc : 7 ventes, dont 3 sur Amazon (contre 4 ventes en 2016 et 49 en 2015), total sur toutes les années : 148 ventes numériques (dont 107 sur Amazon) ;
  • Sorcières & Zombies : 25 ventes, dont 21 sur Amazon (contre 5 ventes en 2016 et 17 en 2015), total sur toutes les années : 91 ventes numériques (dont 35 sur Amazon).

Au total, en cumulant tous les livres vendus cette année, cela fait  environ 86% des ventes numériques qui se sont déroulées via Amazon (contre plus de 90% l’an passé, baisse notable tout de même). Comme pour l’an passé, je trouve intéressant de noter qu’il y a quand même quelques exceptions : cette année, Sorcières & Zombies a rattrapé son retard de vente sur Amazon, mais cela reste un livre qui s’est plus vendu sur Kobo. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme, mais en tout cas ça me confirme dans l’idée qu’il vaut mieux éviter de mettre tous ses œufs dans le même panier.

Petit bilan

À titre personnel, je suis assez contente de ce bilan, puisque La chair & le sang s’est quand même plutôt bien vendu. Même si je continue à surtout vivre du RSA plus que de l’écriture, ça, plus les abonnements Tipeee, ça m’a quand même fait une certaine bouffée d’oxygène et permis d’être un peu moins dans le rouge financièrement.

Après, espérer gagner de l’argent avec l’écriture de fiction, ce n’est pas quelque chose d’évident, et ce n’est, sauf exception, probablement pas la voie royale pour espérer accéder à la propriété, une voiture de sport et une piscine privée.

Ah et quand même pour un point plus positif : cela fait maintenant au moins sept ans que Pas tout à fait des hommes est disponible à la vente sur Amazon, en plus de pouvoir être téléchargé gratuitement à pas mal d’autres endroits ; malgré ça, j’en ai quand même vendu plus de 90 exemplaires numériques cette année. Ce n’est pas énorme, mais ce n’est pas rien non plus, et je pense quand même que le numérique (ou, d’ailleurs, le passage par des petites maisons d’éditions) a l’avantage d’éviter le pilon et de permettre à un livre de continuer à vivre sa vie même s’il n’est pas un best-seller.

Par ailleurs, si ce n’est pas (encore) le cas pour La chair & le sang, les autres livres dont je donne les chiffres sont tous également disponible sous licence libre (Creative Commons BY-SA), ce qui tendrait à indiquer qu’il est tout de même possible de gagner un peu d’argent avec de l’art libre.

 


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La chair & le sang : sortie du cinquième épisode (et final), le premier est disponible gratuitement

, 12:04 - Lien permanent

Plus haut que Carrero

Plus haut que Carrero, épisode 5 de la série de fantasy urbaine lesbienne La chair & le sangPlus haut que Carrero, le cinquième et dernier épisode de la série de fantasy urbaine lesbienne La chair & le sang (à moins qu’il n’y ait un jour une saison 2) est sorti il y a maintenant quelques jours et est disonible en version numérique (livre électronique ou ebook), soit à prix libre (vous choisissez ce que vous payez) sur ce site, soit sur les plate-formes de vente en ligne.

 

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La chair & le sang

Pour rappel, La chair & le sang est une série de fantasy urbaine en cinq épisodes, où l’on suit les aventures de Jessica, jeune lesbienne aux tendances masochistes qui essaie d’avoir une vie normale mais a un peu de mal.

Je m’appelle Jessica, je viens d’emménager dans une nouvelle ville, et je cherche juste à faire comme tout le monde : trouver un travail, rencontrer l’amour, et avoir une vie stable et satisfaisante.

Sauf que mes seules opportunités professionnelles sont de bosser pour des vampires, que la voisine sur laquelle j’ai un crush est une skinhead louve-garou, et que mes tendances masochistes ne sont pas toujours très bien comprises ; et que la seule chose de stable dans ma vie, c’est ma capacité à attirer les emmerdes.

Le premier épisode disponible gratuitement

Si vous n’avez pas encore commencé la lecture de cette série, il n’est évidemment pas trop tard pour vous y mettre, d’autant plus que le premier épisode, Les coups et les douleurs, est maintenant téléchargeable gratuitement, soit sur ce site, soit sur Kobo, Amazon ou autre plate-forme.

Remerciements

La publication de La chair & le sang a en partie été rendue possible par toutes les personnes qui se sont abonnées sur Tipeee. Un grand merci à tous et toutes, et à l’année prochaine (qui commence bientôt) pour la pré-publication de Lacets rouges & magie noire, sur laquelle je donnerai un peu plus de détails très prochainement.

Je tiens aussi à remercier les blogueuses et blogueurs qui ont rédigé des critiques pour cette série :

Et puis, je tiens aussi à remercier toutes les personnes qui ont relayé mes écrits sur des réseaux sociaux ou ailleurs, ont rédigé des commentaires sur différentes plate-formes ; les personnes qui m’ont aimablement signalé des fautes d’orthographe (il y en a certainement toujours, oups) ; et enfin toutes les personnes avec qui on a discuté, construit, et échangé des analyses, des râleries, des délires ou des blagues qui se retrouvent forcément en partie dans ce que je peux écrire.

❤️ et ✊

Si ça parle de lesbienne et de trans, c'est forcément érotique : droit de réponse à un article « universitaire » (MàJ le 2 décembre)

, 12:49 - Lien permanent

Hier, j’ai réalisé qu’Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires) était référencé dans un article d’une revue scientifique. Au départ j’étais plutôt heureuse : l’un de mes romans, étudié par des universitaires ? Oh la la !

Malheureusement, une fois que j’ai pu accéder au contenu de l’article, j’ai vite déchanté, puisqu’il est évident que l’auteur n’a pas lu l’ouvrage et l’a considéré au forceps comme faisant partie d’un corpus pour de la littérature érotique, quand bien même il ne contient aucune scène de ce genre.

Comme le fait d’être classé d’emblée comme « érotique » ou « pour adulte » est quelque chose d’assez fréquent pour les œuvres abordant des thématiques LGBT, qui relève d’une forme d’homophobie et de transphobie, et que ce genre d’amalgame me met un tantinet en colère ; et aussi pour défendre un peu de rigueur scientifique dans les revues universitaires, j’ai donc demandé un droit de réponse, que j’ai adressé au comité de direction de la revue Questions de communication, et que je reproduis ci-dessous.

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