Réflexions sur la narration

Ça fai­sait longtemps que je n’avais pas fait d’ar­ti­cle un peu théorique sur l’écri­t­ure, et j’ai hésité avant de le pub­li­er parce que j’ai tou­jours peur que ça fasse super pré­ten­tieux ou bran­lage de nouilles ou je ne sais pas quoi, mais voilà. 

L’o­rig­ine de cette réflex­ion c’est juste que, for­cé­ment, je m’in­téresse un min­i­mum à ce genre de ques­tions quand j’écris (voire quand je lis, par­fois), et qu’au fil du temps je me suis ren­due compte que je n’é­tais pas for­cé­ment très con­va­in­cue par ce que je pou­vais trou­ver sur le sujet et que j’avais envie de pro­pos­er une alter­na­tive, pour for­malis­er un peu com­ment je vois les choses, d’abord pour moi-même pour me per­me­t­tre de met­tre au clair mes idées.

Pour situer mon par­cours : mal­heureuse­ment, je n’ai pas fait d’é­tudes lit­téraire, et j’ai assez peu accès à l’é­tat de l’art sci­en­tifique sur le sujet, à la fois parce qu’un cer­tain nom­bre de choses sont der­rière des pay­walls, mais aus­si parce que, soyons hon­nête, j’ai du mal à lire ce genre de prose et à faire preuve de suff­isam­ment de rigueur pour rester con­cen­trée dessus et réus­sir à analyser ce genre de lit­téra­ture qui n’est pas la plus acces­si­ble. À côté de ça il y a de la vul­gar­i­sa­tion et des théories ou des analy­ses plus faciles d’ac­cès, notam­ment en vidéos et pod­casts mais aus­si sous forme de livres ou de blogs ou autres, et si j’en ai beau­coup con­som­mé à un moment je me suis ren­due compte que ça ne m’ap­por­tait pas for­cé­ment ce que je voulais.

Je crois que j’avais déjà fait un ou deux bil­lets de blog sur le sujet pour met­tre au papi­er mes inter­ro­ga­tions, mais ça devait être sur mon ancien site et mal­heureuse­ment ça a dis­paru d’In­ter­net : en tout cas, je ne les retrou­ve pas.

Pour sché­ma­tis­er, je dirais que je vois plusieurs niveaux dif­férents pour analyser la nar­ra­tion, et que mal­heureuse­ment ce qui me sem­blent être les plus impor­tants ne sont pas for­cé­ment ceux qui sont le plus mis en avant. 

Narrateur grammatical

Celui qui vient sans doute en tête en pre­mier quand on par­le de nar­ra­tion c’est sans doute le côté gram­mat­i­cal, puisqu’on par­le sou­vent de nar­ra­tion à la pre­mière ou à la troisième personne.

Je trou­ve d’ailleurs dom­mage qu’on ait par­fois ten­dance à présen­ter la pre­mière ou la troisième per­son­ne comme les seules pos­si­bil­ités. La nar­ra­tion à la sec­onde per­son­ne — même si je n’en suis per­son­nelle­ment pas fan — se retrou­ve pour­tant dans nom­bre de fic­tions inter­ac­tives, livres dont vous êtes le héros et jeux vidéos.
L’in­fini­tif est égale­ment régulière­ment util­isé dans ces derniers pour présen­ter un choix à la joueuse : « Pren­dre l’ob­jet » « Par­ler au vendeur », etc. Je ne sais pas si ça a du sens de par­ler de « nar­ra­tion à l’in­fini­tif » pour autant parce que ça parait com­pliqué d’écrire une his­toire com­plète sous cette forme ; mais d’un autre côté les œuvres écrites « à la pre­mière per­son­ne » n’u­tilisent pas non plus que le « je », donc ça ne parait pas non plus un argu­ment pour l’écarter.

Se focalis­er sur l’emploi ou non de la pre­mière per­son­ne me parait un peu dis­cutable parce que c’est juste une vision de la forme d’écri­t­ure, qui est pour moi à met­tre à peu près au même plan que le choix du temps (passé, présent notam­ment) ou du vocabulaire.

En pra­tique, on a ten­dance à associ­er ça avec le fait que le nar­ra­teur cor­re­sponde à un per­son­nage con­cret ou pas : s’il y a un « je » c’est que le nar­ra­teur existe dans le réc­it, sinon c’est que le réc­it est écrit « à la troisième per­son­ne », donc avec un nar­ra­teur externe qui n’a pas vrai­ment d’ex­is­tence concrète. 

Ou bien, c’est que le nar­ra­teur n’a pas encore dit je, ce qui est soulevé par Gérard Genette — un des rares ayant tra­vail­lé sur ce sujet que j’ai il y a longtemps lu un peu —, qui argüe qu’au final le nar­ra­teur est tou­jours un nar­ra­teur à la pre­mière per­son­ne et pro­pose plutôt de par­ler de nar­ra­teur intradiégé­tique ou extradiégè­tique : intérieur à la diégèse, donc à l’his­toire qui est racon­tée, à l’u­nivers fic­tif dépeint, ou extérieur.

Un autre argu­ment que je voudrais met­tre en avant, c’est qu’un « je » formel, au sens gram­mat­i­cal, n’im­plique pas for­cé­ment que l’énon­ci­a­teur est réelle­ment la per­son­ne asso­cié au « je » en ques­tion. Et je ne par­le pas juste de plot twist à la Mis­sion Impos­si­ble où un nar­ra­teur révèlerait à la fin que tout du long il dis­ait « je » pour par­ler du tueur mais en fait il men­tait et c’est une autre per­son­ne, mais sim­ple­ment de ce qui est un effet lit­téraire un peu comme le dis­cours indi­rect libre ou l’u­til­i­sa­tion du présent plutôt que du passé.

Exem­ple concret : 

Bob le labrador reni­fla et sen­tit le déli­cieux fumet des sauciss­es qui repo­saient sur la table basse.

Oh la la tout le monde est dehors et il y a des sauciss­es ? Om nom nom vite j’en prof­ite, si je les mange toutes peut-être qu’ils auront juste oublié leur existence.

Est-ce que, d’un point de vue formel, il y a un pas­sage de la troisième à la pre­mière per­son­ne, tout comme du passé sim­ple au présent ? Oui, c’est évi­dent. Est-ce qu’il y a vrai­ment un change­ment de nar­ra­teur ? Ça me parait plus dis­cutable. Si j’ex­plic­i­tais en ajoutant un « se dit-il » voire sim­ple­ment en met­tant le para­graphe en italiques, je ne pense pas qu’on se poserait la question.

C’est des choses qui se passent régulière­ment quand on racon­te des his­toires dans la vie de tous les jours : si je racon­te une bêtise qu’a fait Chachat aujour­d’hui, il est pos­si­ble que je par­le d’elle à la pre­mière per­son­ne à un moment. Un peu comme la fig­ure du « et que je te griffe, et que je te morde ».

Et je crois que ce qui m’a­gace un peu dans pas mal de dis­cours sur l’écri­t­ure qu’il y avait sur Inter­net il y a quelques années, c’est cet aspect hyper for­mal­iste : atten­tion, si tu ne mets pas de guillemets ou d’i­taliques, il y a un change­ment de nar­ra­teur. Et surtout, parce qu’à la lim­ite savoir si on décrit ça comme un change­ment de nar­ra­teur ou pas on s’en fiche (et moi je le décrirais quand même quand un change­ment de nar­ra­teur gram­mat­i­cal, ou formel) ; ce qui me gêne c’est que ça s’ac­com­pa­gne aus­si sou­vent d’un coté très pre­scrip­tiviste pour dire qu’un change­ment de nar­ra­teur d’un para­graphe à l’autre (ou, pire, à l’in­térieur d’un para­graphe) c’est à éviter, pas bien, à corriger.

Narrateur personnage

Le deux­ième aspect pour moi pour de la nar­ra­tion, et qui est en général celui que les gens désig­nent quand ils par­lent de nar­ra­teur, c’est le nar­ra­teur comme per­son­nage. Ou comme absence de per­son­nage, parce qu’un nar­ra­teur peut aus­si être dés­in­car­né, et c’est en général ça qu’on va appel­er « nar­ra­tion à la troisième personne ».

Bon alors vous me direz peut-être : d’ac­cord, tu pro­pos­es un autre terme pour te la racon­ter, mais ça revient au même. Mais là où quand on par­le première/troisième per­son­ne il y a un coté très binaire, je pense plutôt qu’il y a un con­tin­u­um entre le nar­ra­teur com­plète­ment dés­in­car­né et le nar­ra­teur totale­ment incarné.

Quelques exem­ples : 

  • À une extrémité on a le nar­ra­teur totale­ment incar­né, et ce que je veux dire par là c’est vrai­ment le nar­ra­teur à la pre­mière per­son­ne dans sa ver­sion très old school quand il y a com­mencé à avoir des romans écrits comme ça, comme dans la lit­téra­ture épis­to­laire par exem­ple. Ici, il n’y a pas juste un « je » qui cor­re­spond à un per­son­nage du réc­it, mais on sait aus­si quand le per­son­nage racon­te l’his­toire, com­ment (est-ce qu’il écrit un livre, est-ce qu’il par­le à quelqu’un), etc.
  • Ensuite il y a le nar­ra­teur qui est un per­son­nage du réc­it, mais dont on ne sait jamais vrai­ment com­ment, à qui il le racon­te, et en fait on s’en fout. Peut-être même que c’est nar­ré au présent. Peut-être que le per­son­nage va mourir avant d’avoir pu racon­ter son his­toire. C’est ce qu’on voit main­tenant dans pas mal de textes écrits à la pre­mière personne.
  • Il y a le nar­ra­teur totale­ment dés­in­car­né, qui n’ex­iste pas réelle­ment (ou se con­fond un peu avec l’au­teur) et cor­re­spond à pas mal de nar­ra­tion « à la troisième personne ».
  • Il y a le nar­ra­teur plutôt dés­in­car­né, mais où il y a un peu plus d’indices sur les opin­ions qu’il peut avoir de telle ou telle chose, sa posi­tion dans le monde. Par­fois, ça peut aus­si être l’au­teur qui prof­ite de son roman pour faire un rant sur un sujet don­né, mais ça peut aus­si être dis­tinct et par­fois ça peut même être un per­son­nage nom­mé, par exem­ple un éru­dit qui aurait retrou­vé de vieux doc­u­ments. (Ou un jour­nal­iste ; d’ailleurs à peu près tous les arti­cles jour­nal­is­tiques sont dans ce style pseu­do-dés­in­car­né où le nar­ra­teur — en l’oc­cur­rence l’au­teur puisqu’on n’est plus dans la fic­tion — essaie au max­i­mum de s’ef­fac­er mais où ses posi­tions, la ligne édi­to­ri­ale de son jour­nal, etc., ressor­tent toujours.)

Ça coïn­cide en général avec la nar­ra­tion gram­mat­i­cale à la pre­mière ou à la troisième per­son­ne, mais ce n’est pas pour autant oblig­a­toire. Ça peut être intéres­sant d’avoir un roman écrit à la troisième per­son­ne mais où tu réalis­es qu’en fait c’est, met­tons, des archives écrites par un des personnages.

Et surtout, je trou­ve ça impor­tant d’ad­met­tre qu’il y a des degrés dif­férents d’« incar­na­tion », à la fois dans les romans écrits à la pre­mière per­son­ne où en fait ce n’est pas grave si on ne sait pas vrai­ment com­ment le per­son­nage peut bien racon­ter l’his­toire et à qui, ou pour admet­tre qu’un roman écrit à la troisième per­son­ne peut avoir un nar­ra­teur qui a quand même un cer­tain point de vue et que ce n’est pas for­cé­ment celui de l’auteur.

C’est pour ça que je pense que ça peut être per­ti­nent de sépar­er l’aspect «gram­mat­i­cal» du reste : on peut admet­tre qu’un roman est écrit à la pre­mière per­son­ne essen­tielle­ment pour des ques­tions de style et de forme, pour don­ner un côté plus immé­di­at, sans for­cé­ment non plus vouloir s’en­com­br­er avec beau­coup de ques­tions sur «D’ac­cord mais quand est-ce que le nar­ra­teur racon­te tout ça ? ».

Je sup­pose qu’il y a tou­jours des gens qui ne s’en foutent pas si un roman écrit à la pre­mière per­son­ne n’est pas hyper car­ré sur com­ment et quand l’his­toire est racon­tée, ou qui vont trou­ver scan­daleux si c’est écrit au présent.
Et en soit, ils et elles ont le droit, comme j’ai le droit de ne pas appréci­er la nar­ra­tion à la deux­ième per­son­ne (« Alors que le sym­bole brille, le pou­voir vous tra­verse. ») dans les jeux vidéos parce que je trou­ve que ça me sort de l’his­toire et me donne l’im­pres­sion d’être à une table de jeu de rôle. Mais c’est juste un gout per­son­nel et pas en soi un truc qu’il faudrait éviter.

Point de vue

Le dernier aspect c’est le côté point de vue, qui pour moi cor­re­spond un peu à une focale de caméra : est-ce qu’on va avoir accès aux pen­sées de tel per­son­nage, de tel autre, à une vision extérieure. Là-dessus je me retrou­ve à peu près dans ce que j’ai pu voir sur le sujet donc je vais moins m’é­taler dessus.

À part pour dire que, là aus­si, faut dos­er et arrêter de vouloir absol­u­ment con­sid­ér­er cer­taines choses comme fau­tives ou « pas cohérentes » ou je ne sais quoi. Oui, on peut avoir une nar­ra­tion à la pre­mière per­son­ne avec un point de vue qui est tem­po­raire­ment sur un autre per­son­nage, ou qui vont par­ler de choses aux­quelles ils n’ont pas directe­ment assisté. On peut si on en a absol­u­ment envie l’ex­pli­quer de manière très explicite pour que tout soit bien cohérent, par exem­ple en met­tant en avant qu’on lui a racon­té après. On peut aus­si se dire qu’on s’en fout.

Un exem­ple qui m’avait mar­qué qui était présen­té comme à éviter c’é­tait ce genre de choses : 

Je suis sor­tie de chez moi, dans la nuit froide, et je suis par­tie sans me retourn­er. À l’in­térieur, la bougie s’est éteinte.

L’idée c’est que ce n’é­tait pas bien parce que le point de vue était sur le per­son­nage qui sor­tait sans se retourn­er donc qui ne peut pas voir que la bougie s’éteint. Sauf qu’évidem­ment on peut se dire que le per­son­nage est revenu plus tard, a vu que la bougie était éteinte et en a con­clu qu’elle s’é­tait éteinte entretemps ; ou a bien vu que la bougie arrivait déjà bien au bout quand elle a décidé de se met­tre en route et que c’est assez raisonnable de con­clure qu’elle s’est éteinte ; ou bien que son voisin qui n’a vrai­ment pas une vie intéres­sante l’a vu et lui a racon­té, ou cinquante milles expli­ca­tions pos­si­ble qu’on n’est peut-être pas obligé d’ex­pliciter. L’autre jour, j’ai attaché mon vélo et je suis par­tie faire des cours­es. Der­rière moi, sans que j’en ai con­science, mon télé­phone était tou­jours sur le guidon, son écran indi­quant la posi­tion GPS. Wow vrai­ment c’est telle­ment pas cohérent que j’ai ces infor­ma­tions alors que j’écris à la pre­mière per­son­ne, dites donc !

De la même manière, même si on a un point de vue qui est focal­isé sur un per­son­nage don­né, ça ne veut pas dire qu’il faut s’in­ter­dire de par­ler des pen­sées ou des états émo­tion­nels d’autres per­son­nages et c’est quelque chose qu’on fait tous les jours : si je racon­te l’in­ter­ac­tion que j’ai eu en vélo tout à l’heure avec un papi, je vais peut-être décrire ses pen­sées et ses émo­tions, ou en tout cas celles que je lui prête en fonc­tion des réac­tions que j’ai pu voir.

Une autre dis­tinc­tion qu’il y a régulière­ment, c’est la notion de nar­ra­teur omni­scient ou pas. Je ne trou­ve pas ça per­ti­nent parce que pour moi tout nar­ra­teur est omni­scient par défaut, dans le sens où la lec­trice n’a accès à l’u­nivers décrit que par ses mots, qui ont donc par défaut une valeur de vérité.
Si je dis « Il est pos­si­ble de démar­rer très facile­ment n’im­porte quelle voiture, même mod­erne, juste avec un tournevis en trit­u­rant des fils élec­triques », c’est très cer­taine­ment faux dans le monde réel. Si mon nar­ra­teur décrit ça dans mon univers de fic­tion, c’est que dans cet univers c’est vrai.
La ques­tion c’est plutôt les choses que le nar­ra­teur s’au­torise à décrire, et notam­ment si on a un nar­ra­teur incar­né en général il va préfér­er dire qu’il ne sait pas telle ou telle chose. Mais on pour­rait tout de même avoir un per­son­nage tout à fait incar­né et con­cret qui sait absol­u­ment tout sur tout. (On en voit d’ailleurs tout le temps sur les plateaux télé ; ce n’est gênant que lorsqu’ils pré­ten­dent par­ler de notre monde réel et pas de leur univers de fic­tion dans lequel ils vivent.)
Évidem­ment il y a des cas de nar­ra­teur non fiable où on se met à douter de ce qui est présen­té par le nar­ra­teur, mais c’est parce qu’il y a des élé­ments qui nous emmène à le faire et ce n’est pas l’ap­proche qu’on va adopter par défaut (à moins de se gâch­er toutes les œuvres en pointant que «ah, ça n’est pas vrai­ment arrivé comme ça!»).
Donc, un nar­ra­teur à la pre­mière per­son­ne peut par­faite­ment être «omni­scient», soit parce qu’il a scrupuleuse­ment véri­fié et recon­sti­tué toutes les infor­ma­tions qu’il donne, soit parce qu’il est imbu de lui-même et très confiant.

Conclusion

Bon du coup, est-ce que ça veut dire que main­tenant je ne par­le plus que de «nar­ra­teur gram­mat­i­cal» ou de «nar­ra­teur-per­son­nage» ? Est-ce que je pense qu’il faut arrêter de par­ler de «nar­ra­tion à la troisième per­son­ne» ? Non, parce que déjà ce serait sou­vent inutile­ment com­pliqué et qu’en général ça ne sert pas à grand-chose.

Mais je pense qu’avoir en tête qu’on peut sépar­er entre dif­férents aspects qui sont plus ou moins liés mais pas tout le temps com­plète­ment, ça peut éviter de s’in­ter­dire des choses, inviter à en tester de nou­velles, ou en tout cas décourager une cri­tique sim­pliste de «c’est mal écrit ça va pas».

Mais peut-être juste que la leçon à retir­er ça pour­rait juste être «arrêtez de cass­er les pieds». Il y a plein de con­seils, de méth­odes, d’analy­ses qui peu­vent être super utiles pour s’aider dans son écri­t­ure ; mais les utilis­er pour dis­qual­i­fi­er l’écri­t­ure de quelqu’un d’autre, je pense que c’est beau­coup plus casse-gueule.

Auteur / autrice


A propos Lizzie Crowdagger

Écrivaine holistique

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